Plaisir solitaire nocturne : comment en profiter discrètement sous la couette
- HappyLife
- il y a 2 jours
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Messieurs, que faites-vous seul sous la couette la nuit ?
Hé non, répondre « je dors » ne compte pas. Le plaisir solitaire reste un sujet encore peu abordé, alors qu'il fait pourtant partie de la sexualité de nombreux hommes.
Petits messages, donc, à l'attention de ces messieurs abandonnés à leurs désirs, seuls, la nuit, dans le noir…
Quel homme ne s'est pas réveillé en pleine nuit avec une belle érection, et qu'aucune autre main que la sienne ne puisse consoler ?
Afin de solutionner cet état, voilà quelques lignes sur une pratique intime et discrète afin de vous faire passer un moment agréable sous la couette. Ces insomnies dues à un sexe qui en demande (et c'est bien normal, on est tous dans le même cas), et qui aimerait bien qu'on s'occupe de lui, peuvent être, je vous l'assure, mises à profit.
Et l'avantage, c'est qu'ensuite vous vous rendormirez comme un bébé !
Expérience vécue à tant de reprises… suivez le guide.
Pourquoi le plaisir solitaire est-il souvent associé au réveil nocturne?

Je dors régulièrement sur le ventre et ce genre de réveil à 3 heures du matin était, pour le moins, jusqu'ici, assez inconfortable. J'attendais que tout ça se calme, se dégonfle, et que le sommeil revienne, souvent plus tard, voire beaucoup plus tard…
Disons que mon cerveau voulait dormir… mais manifestement tout le monde n'avait pas reçu la même consigne.
Transformer l'inconfort en plaisir solitaire : la méthode discrète
Désormais, j'utilise ces moments à mon avantage. J'exploite mon érection nocturne afin de passer un bon moment, souvent délicieusement sensuel, sans que qui que ce soit n'en dise rien.
Surtout pas mon épouse, qui ronronne doucement à quelques dizaines de centimètres d'un sexe méga raide, et qui ne se doute pas un instant de l'état dans lequel je me trouve, en totale perdition.
Elle, qui demeure depuis quelques heures dans les bras de Morphée, et qui a bien le droit de s'y trouver (tant que le Morphée en question ne vient pas lui susurrer à l'oreille qu'il se passe quelque chose d'étrange de l'autre côté du lit).
Repose-toi, ma chérie (c'est très sincère à ce moment-là, mais c'est aussi une crainte que rien ne vienne troubler ce sommeil)… parce qu'expliquer à trois heures du matin que l'on était en pleine expérience sensorielle est une conversation dont on se passe volontiers.

Technique 1 : Les prémices du plaisir
Commençons, sur le dos, les jambes écartées (lit de 140 minimum !), par titiller ce sexe, qui, entre-temps, s'est mis au repos (si vous êtes sous la couette, il faudra lever vos jambes, afin de profiter d'un espace plus vaste.)
Vos deux mains ne seront pas de trop mais attention, ce sont bien vos doigts qui feront l'essentiel. N'enroulez pas votre sexe dans une main, on ne va pas se masturber, mais plutôt jouer avec lui en douceur : cette nuit, oubliez le mode « brute épaisse ». Nous sommes davantage dans l'horlogerie suisse que dans le marteau-piqueur.
Si vous êtes droitier, tenez la base de votre pénis comme pour le maintenir en l'air, et utilisez deux doigts de la main gauche pour faire glisser votre sexe de haut en bas, mais sur une très petite surface : celle de la base du gland. C'est un endroit hyper sensible et le fait de ne pas trop dérouler la peau sur toute sa longueur va permettre d'insister plus longtemps à cet endroit.
Pourquoi les doigts de la main gauche ? Tout simplement parce qu'ils n'ont pas l'habitude (quand vous êtes droitier bien sûr) d'être sollicités pour ce genre de cajolerie, qu'ils sont donc moins « prévisibles », et qu'ils peuvent être alors les acteurs d'une situation totalement inattendue : il est enfin temps de donner leur chance aux remplaçants. Ils attendaient leur entrée sur le terrain depuis des années…
Astuce pratique pour une masturbation plus coulissante :
Je n'hésite pas à humecter mes doigts de salive régulièrement. Cela permet au sexe de mieux accueillir la caresse, et à la peau de se déplacer en douceur.
S'il n'est pas encore en érection, profitez-en pour déplacer vos deux doigts et passer votre main au-dessus du gland, afin que ce dernier effleure la paume. Pas facile lorsque le sexe est mou, mais vous vous apercevrez vite qu'en insistant avec cette caresse, il deviendra en quelques minutes beaucoup plus dur.

Pas encore trop, d'ailleurs, et j'aime ce moment où il touche encore l'arrière de ma cuisse ; j'en profite alors pour glisser une main entre mes jambes, par l'arrière de ma cuisse, pour l'attraper délicatement et le faire coulisser vers mon anus, comme si je voulais l'y introduire…
Si votre état reste ainsi quelques minutes, prenez le temps de jouer avec votre gland en tentant de vous pénétrer… sensations assurées (eh oui, votre imagination est officiellement plus souple que vous ne le pensiez.)
Bon, on est d'accord, cela demande un peu de coordination. Si quelqu'un vous observait, il penserait probablement que vous cherchez une télécommande perdue sous la couette…
Technique 2 : Quand l'érection est à son apogée
Mais maintenant il résiste, et sa rigidité vient barrer votre ventre d'une superbe colonne de chair.
La suite devient palpitante : que faire maintenant de ce sexe en pleine possession de ses moyens (c'est généralement à ce moment-là que l'on réalise que le sommeil a officiellement déclaré forfait) ?
De la main droite, à deux doigts, de part et d'autre de votre phallus, effectuez de courts mouvements de haut en bas. N'hésitez pas à placer vos doigts très haut, afin de toucher la base du gland à chaque va-et-vient. Et n'oubliez pas, la délicatesse est votre meilleure alliée. Inutile de vouloir battre un record de vitesse, personne ne distribue de médaille à trois heures du matin !

Du liquide pré-séminal devrait s'échapper au bout de quelques instants de votre orifice… vous êtes trop excité, et votre organisme vous adresse un petit message : « Oui, tout fonctionne parfaitement. Merci de votre confiance. »
Perso, je profite de cette occasion pour ne pas en perdre une goutte, et cela décuple mon plaisir, d'autant que c'est un peu sucré ;-) : chacun ses petites habitudes.
Certains gardent un carré de chocolat sur leur table de nuit, d'autres ont leurs propres traditions.
Exploration, sensations et plaisir prolongé
Durant cette période plutôt humide, découvrez maintenant une grande sensation (votre curiosité est parfois plus tenace que votre envie initiale de dormir), en insérant délicatement le bout d'un doigt dans cet étroit orifice, et en effectuant de courts mouvements d'avant en arrière. Votre doigt va naturellement chercher à pénétrer un peu plus cette ouverture : laissez-vous aller à découvrir cet univers, qu'il aura toutes les peines du monde à abandonner.
Comme votre sexe est tendu, caressez-le du bas, sous les bourses et au-delà, vers l'anus (où vous pourrez y laisser vagabonder vos doigts), puis remontez lentement sur le frein et le gland, par des mouvements courts et insistants. À ce stade, votre cerveau oscille entre « il faudrait vraiment dormir » et « encore cinq minutes… ». Étrangement, c'est toujours la seconde option qui l'emporte.
Discrétion et gestion du bruit : fap fap et autres
Attention à ne pas faire de bruit… on a tendance à oublier que notre moitié dort à nos côtés : les jambes qui glissent sur le tissu de la couette, les allers et retours des doigts à votre bouche (salive, gouttes de liquide dont il faut absolument profiter), ceux de vos caresses mouillées et même celui du liquide sortant de votre sexe par petites saccades, provoquant de petits clapotis…
La nuit possède un talent extraordinaire : transformer le moindre froissement de drap en concert symphonique. Vous avez l'impression d'être discret, alors que votre imagination vous fait croire que tout l'immeuble est déjà au courant.
Vous avez pensé justement à calmer le jeu de peur de la réveiller (votre moitié, car votre sexe, lui, l'est bien !), et du coup vous êtes à nouveau au repos. Qu'à cela ne tienne. Il suffit de reprendre les choses en main (expression rarement aussi littérale) afin de provoquer une nouvelle érection.

L'avantage, c'est qu'à cette heure-là, personne ne vous met la pression… sauf une certaine partie de votre anatomie.
Mais avant cela, vous allez vous apercevoir d'une chose : vous êtes trempé (non ce n'est pas une fuite de la plomberie). Les quelques gouttes de liquide pré-séminal se sont transformées en un flux plus intense, et ce sexe mou déborde carrément (disons que votre organisme ne fait jamais les choses à moitié. Quand il décide de participer, il y met tout son cœur.)
Récupérez vite ce liquide tellement délicieux avec les doigts et portez-les à votre langue, dans un mouvement suave. Laissez-vous envahir par ce sentiment de détente, respirez profondément (toujours en silence, don't forget !)
Vous remarquerez d'ailleurs qu'il est beaucoup plus facile de respirer discrètement que d'éternuer… croisons les doigts pour que le pollen attende demain !
Le plaisir comme rituel nocturne
Votre sexe et votre cœur ont besoin d'un peu de repos, le temps de laisser vos pensées libertines vagabonder, avant de reprendre lentement depuis le début, un peu comme une série que l'on relance « juste pour un épisode »… alors qu'il est déjà quatre heures du matin.
Vous constaterez une chose : plus vous jouez à ce jeu, plus il devient savoureux. L'expérience a parfois du bon : même votre patience finit par être récompensée, et si en plus vous avez perdu la notion du temps, c'est bon signe !
Bien, vous savez vous y prendre maintenant, car votre queue réagit à la délicatesse, au calme, à la tiédeur et à l'attention que vous lui portez. Comme quoi, un peu de douceur obtient souvent de meilleurs résultats que beaucoup de précipitation. Une leçon qui dépasse largement le cadre de la chambre !
Conclusion : Sous la couette Un sommeil réparateur
Après quelques dizaines de minutes à effectuer ces délicates attentions envers votre sexe, vous serez apaisé, calmé et paisible. Nul doute que votre sommeil, qui viendra très vite, le sera aussi, et demain matin, vous afficherez probablement cet air reposé qui fait croire à tout le monde que vous avez dormi d'une seule traite.
Gardons ce petit secret entre nous.
À pratiquer sans modération ! (Enfin… avec modération tout de même si votre réveil sonne à six heures. Le sommeil reste un partenaire qu'il vaut mieux ne pas négliger !)




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